Le CORPS PROMIS insiste et signe quant au respect de la Loi-cadre des institutions

Dans une énième correspondance adressée à la fois aux neuf (9) conseillers présidentiels et au premier ministre Garry Conille, en date du 14 aout 2024, le Corps des Professeurs Militants Indépendants et Non Syndiqués (CORPS PROMIS) continue de plaider en faveur du respect de la Loi-cadre régissant le fonctionnement des institutions du pays. La structure syndicale continue donc de rejeter d’un revers de main l’idée qu’un fonctionnaire public soit remplacé alors que son mandat n’est même pas encore arrivé à terme.
En mode grand défenseur des principes et des textes de loi, le CORPS PROMIS invite les neuf (9) conseillers présidentiels et le chef du gouvernement le Dr Garry Conille à respecter quel que soit le fonctionnaire de l’état dont le mandat n’est pas encore arrivé à terme. La transition n’étant pas là pour violer les prescrits de la Loi. Mais son vrai rôle consiste, selon le CORPS PROMIS, à s’ériger en rupture d’avec les anciennes pratiques malsaines et arbitraires.
« L’obligation vous a été faite de faire respecter les lois cadres des institutions. A vous de tracer les bons exemples », lit-on, en guise d’exhortation de la structure syndicale dans cette correspondance, rejetant au prime abord l’idée ou la logique de vouloir défendre une personnalité quelconque, mais se positionne au contraire en faveur de l’application par les autorités des prescrits de la loi.
Le pouvoir de transition doit tout mettre en œuvre en vue d’empêcher qu’après le 7 février 2026 le prochain gouvernement n’aura pas à casser les décisions adoptées aujourd’hui sous prétexte qu’elles ont été prises en dehors de la loi.
Ferme à la barre, le CORPS PROMIS se veut aussi claire sur sa position arrêtée qui rejette catégoriquement le fait qu’un fonctionnaire de l’état soit chassé de son poste tandis qu’il dispose encore d’un mandat valide.
« Aucun fonctionnaire de l’administration publique ne doit être remplacé sous aucun prétexte si son mandat n’est pas arrivé a terme », a laissé entendre le coordonnateur de cette structure, Evens ST JACQUES, ne jurant que pour le strict respect de la part de l’administration CPT-CONILLE de la Loi-cadre des institutions du pays.
La Question News





