Gouvernance Politique : « Il est encore temps de sauver la transition », croit Fanmi Lavalas

« Il est tard. Mais il n’est pas trop tard pour sauver la transition », ont laissé entendre les représentants du comité exécutif de l’Organisation politique Fanmi Lavalas, en conférence de presse le mercredi 4 septembre 2024, à la Fondation Aristide, à Tabarre.
Consciente de la situation qui prévaut en Haïti, l’organisation politique dit saluer le courage de la population haitienne qui continue d’être victime du climat d’insécurité et du phénomène de la cherté de la vie, en dépit d’enormes sacrifices consentis pour doter le pays d’un gouvernement de transition.

En levée de rideaux, l’organisation politique Fanmi Lavalas, dans le cadre de cette conférence de presse, dit croire qu’il est urgent que le gouvernement de transition prenne des décisions sérieuses et pose des actions concrètes
pour permettre à la population de renouer avec la tranquilité basée amplement sur la sécurité et l’amélioration de la situation économique.
Pour que la transition parvienne à l’organisation des élections, il faut qu’il y ait d’abord un climat sécuritaire stable.
Pour parvenir à l’amélioration des conditions économiques de la population, il implique nécessairement un partage de responsabilité et non une séparation de gateau.
Les représentant du comité exécutif de Fanmi Lavalas le disent haut et fort
Pour sortir définitivement de la tragédie instaurée par le régime Tèt kale, il nous faut combattre la corruption sous toutes ses formes.
Telles sont, selon la lecture des dirigeants de Fanmi Lavalas, les résultats auxquels la population aspire de la part de ceux qui gèrent la transition. Cela doit se faire par consensus et sans favoritisme, ont précisé les membres du comité exécutif.
L’Organisation politique dit croire que la lutte contre la corruption est la responsabilité de tous les oppressés visiblement à bout de patience et refusant d’en user encore davantage.
Plus loin, la structure politique de l’ex Président Dr Jean-Bertrand Aristide laisse entendre que la transition n’est aucunement habilitée à faciliter la renaissance du concept «Bandit légal» sous une autre facette.
L’organisation en profite pour inviter celles et ceux constituant les forces économiques et politiques qui se sont fusionnées pour accoucher cette transition dite de rupture d’avec le système corrompu de connivence avec cette forme d’insécurité qui sévit dans le pays, à se ressaisir en vue de sauver la transition visiblement en péril.
Il est peut-être tard. Mais il n’est pas encore trop tard, selon la lecture de Fanmi Lavalas de la situation politique actuelle du pays.





